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CAS CLINIQUES INTÉGRATEURS
FORMATION HYBRIDE
ÉVALUATION CLINIQUE
Public Cible: Infirmiers, CEPI & Étudiants
Lors de toute évaluation clinique initiale, les symptômes cardinaux agissent comme de véritables balises, guidant l’infirmier dans l’identification rapide des situations préoccupantes et dans l’orientation du diagnostic.
Les symptômes
Signaux essentiels à repérer pour assurer une prise en charge efficace et sécuritaire du patient. Les reconnaître et les interpréter constitue un pilier fondamental de la pratique infirmière moderne.
AUTRES MODULES
AUTRES CATÉGORIES
Symptômes évalués DANS LA FORMATION
Anxiété, tristesse, irritabilité Troubles du sommeil, insomnie Troubles du comportement Idées suicidaires Automutilation Hallucinations, délires Troubles du jugement Trouble de la concentration
FORMATION
Évaluation clinique de l’état mental
Conforme aux normes SOFÉDUC
Lors de toute évaluation clinique initiale, les symptômes psychologiques, comportementaux, cognitifs, perceptuels et relationnels doivent être évalués avec la même rigueur que les symptômes physiques. Un changement aigu de l’état mental peut être lié à une condition psychiatrique, mais aussi à une cause neurologique, infectieuse, métabolique, toxique, médicamenteuse, environnementale ou liée à un sevrage.
Cette formation permet à l’infirmière, à l’infirmier, à la CEPI ou à l’étudiante ou l’étudiant en soins infirmiers de développer une démarche structurée pour recueillir les données de santé mentale, réaliser un examen de l’état mental, évaluer la condition physique et mentale de façon intégrée, repérer les risques, documenter les constats cliniques et orienter vers les ressources appropriées.
L’évaluation de la condition physique et mentale constitue une assise de l’exercice infirmier. Elle ne se limite pas à une collecte de données : elle implique l’analyse des informations pertinentes, la formulation d’un jugement clinique, la détermination des priorités, l’identification de l’urgence et la communication des conclusions à l’équipe ou à la ressource appropriée
Fiche technique
10h30 (8h théorie + 2h30 pratique non obligatoire)
🎯 Volet asynchrone : vidéos, exercices pratiques, quiz et études de cas accessibles en tout temps sur Moodle.
🗓️ Atelier Zoom : atelier pratique de 2 h 30 visant l’intégration des notions d’entrevue, d’examen de l’état mental, d’évaluation du risque, de sécurité et de documentation.
$305 +tx
OBJECTIFS
DE LA FORMATION COMPÉTENCES DÉVELOPPÉES
OBJECTIFS GÉNÉRAUX
À la fin de cette formation, les personnes participantes seront capables de :
- Réaliser une évaluation infirmière intégrée de la condition physique, mentale et psychosociale d’une personne présentant des symptômes ou un changement de l’état mental.
- Recueillir les données pertinentes sur les symptômes, les antécédents, le fonctionnement, les ressources, les facteurs de stress, la médication, les substances et les risques pour la sécurité.
- Effectuer un examen de l’état mental structuré et documenter les observations de manière objective, précise et non stigmatisante.
- Reconnaître les signes de détresse psychologique, de trouble de l’humeur, d’anxiété, de psychose, de délirium, de trouble neurocognitif, d’intoxication, de sevrage ou de condition médicale aiguë.
- Utiliser des outils de dépistage et de suivi appropriés dans les limites de son rôle, de ses compétences et des protocoles du milieu.
- Évaluer le risque suicidaire, le risque d’automutilation, le risque d’hétéroagressivité, le risque d’abus, de négligence ou de vulnérabilité.
- Identifier les situations nécessitant une surveillance accrue, une évaluation médicale ou psychiatrique, une intervention urgente ou une orientation vers les ressources appropriées.
- Surveiller les effets thérapeutiques et les effets indésirables des psychotropes, ainsi que les risques associés à la consommation de substances.
- Utiliser une communication thérapeutique sécuritaire, respectueuse, inclusive, sensible aux traumatismes et non stigmatisante.
- Documenter le bilan de santé mentale, les risques, les interventions, les communications, les références et le plan de suivi.
- Collaborer efficacement avec l’équipe interdisciplinaire afin d’assurer la sécurité, la continuité et la qualité des soins.
A. Évaluation clinique intégrée
- Réaliser une collecte de données structurée portant sur les symptômes actuels, les antécédents personnels et familiaux, la médication, la consommation de substances, le sommeil, l’alimentation, la douleur, le fonctionnement quotidien et le réseau de soutien.
- Évaluer les facteurs biologiques, psychologiques, sociaux, culturels, environnementaux et situationnels pouvant influencer la santé mentale.
- Évaluer les signes vitaux, l’oxygénation lorsque pertinente, la glycémie capillaire selon le contexte et les ordonnances applicables, l’hydratation, la douleur, l’élimination, l’état neurologique et les symptômes physiques pouvant contribuer à une altération mentale.
- Rechercher les causes physiques, neurologiques, toxiques, métaboliques ou médicamenteuses possibles d’un changement de l’état mental.
- Identifier les forces, les stratégies d’adaptation, les ressources disponibles et les facteurs de protection.
B. Examen de l’état mental
- Évaluer l’apparence, l’hygiène, l’attitude, le comportement et l’activité psychomotrice.
- Évaluer le niveau de conscience, la vigilance, l’orientation, l’attention, la concentration et certains aspects de la mémoire.
- Observer le langage, le discours, l’humeur, l’affect, la pensée, la perception, le jugement et l’insight.
- Différencier les propos rapportés, les observations objectives et les hypothèses cliniques.
- Décrire les constats de façon objective, clinique et non stigmatisante.
C. Sécurité, suicide, violence et vulnérabilité
- Poser des questions directes et respectueuses sur les idées suicidaires, l’intention, la planification, l’accès aux moyens, la létalité du moyen, les tentatives antérieures et la capacité à accepter de l’aide.
- Repérer les signes d’alerte associés au suicide, à l’automutilation, à la violence, à l’agitation, à l’intoxication, au sevrage, à la négligence et à la vulnérabilité.
- Évaluer les comportements, menaces, antécédents de violence, impulsivité, agitation, accès à des moyens dangereux, facteurs déclencheurs et mesures de protection nécessaires.
- Reconnaître les indices possibles de violence conjugale, de violence familiale, d’abus physique, psychologique, sexuel ou financier, de négligence et d’exploitation.
- Déterminer les mesures de sécurité, le niveau de surveillance et les références nécessaires selon l’état clinique, les procédures du milieu et la collaboration interprofessionnelle.
D. Médication et substances
- Évaluer l’adhésion pharmacologique, les effets recherchés, les effets indésirables, les changements récents de médication et les interactions possibles.
- Reconnaître les effets indésirables des psychotropes nécessitant une surveillance ou une évaluation urgente, notamment les symptômes extrapyramidaux, l’akathisie, la dystonie aiguë, la sédation importante, l’hypotension orthostatique, le syndrome sérotoninergique et le syndrome malin des neuroleptiques.
- Réaliser une évaluation non stigmatisante de la consommation d’alcool, de cannabis, d’opioïdes, de stimulants, de benzodiazépines, de médicaments utilisés hors prescription et d’autres substances.
- Reconnaître les manifestations d’intoxication, de sevrage, de surdose et les indications de recours aux protocoles du milieu, incluant ceux liés à la naloxone lorsque pertinents.
- Utiliser les outils de surveillance tels que le CIWA-Ar ou le COWS uniquement selon la formation reçue, les procédures du milieu et les protocoles applicables.
E. Communication thérapeutique et approche centrée sur la personne
- Établir une relation thérapeutique fondée sur l’écoute active, la validation, la collaboration, le respect, la dignité et l’espoir.
- Adapter la communication auprès d’une personne anxieuse, dépressive, agitée, désorganisée, psychotique, intoxiquée ou présentant une altération cognitive.
- Utiliser des stratégies de désescalade verbale de base dans les limites du rôle infirmier et des politiques du milieu.
- Appliquer une approche sensible aux traumatismes.
- Tenir compte de la culture, de la langue, de la spiritualité, de l’identité de genre, de l’orientation sexuelle, de la situation migratoire, de l’itinérance, de la pauvreté, de l’exclusion sociale et des obstacles d’accès aux soins.
F. Documentation, consentement et continuité des soins
- Documenter l’anamnèse de santé mentale, l’examen de l’état mental, les observations, les risques, les interventions, les communications, les références et le plan de suivi.
- Évaluer les enjeux de consentement aux soins, de capacité décisionnelle, de refus de soins, de confidentialité et de partage d’information selon les lois, les politiques et les procédures applicables.
- Reconnaître le rôle de l’infirmière lorsqu’une garde préventive, une garde provisoire ou une garde en établissement est envisagée, sans se substituer aux autorités ou aux professionnels responsables des décisions légales.
- Élaborer ou mettre à jour le PTI selon les règles applicables au milieu de pratique.
- Transmettre les renseignements cliniques pertinents lors d’une admission, d’un transfert, d’un congé ou d’un changement de niveau de soins.
Les standards de pratique de l’OIIQ couvrent notamment la relation thérapeutique, l’évaluation de la condition physique et mentale, la surveillance clinique, la gestion des situations à risque, l’évaluation du risque suicidaire et la continuité des soins.
PLAN DE LA FORMATION
MODULE 1 — FONDEMENTS DE LA SANTÉ MENTALE ET DU RÔLE INFIRMIER
Durée : 45 minutes
Contenu
- Santé mentale, détresse psychologique, trouble mental, rétablissement, résilience et bien-être.
- Approche centrée sur la personne, ses forces, ses préférences, ses objectifs et son pouvoir d’agir.
- Stigmatisation, discrimination, diagnostic overshadowing et langage respectueux.
- Déterminants biologiques, psychologiques, sociaux, culturels, familiaux, environnementaux et économiques de la santé mentale.
- Rôle infirmier dans l’évaluation de la condition physique et mentale.
- Distinction entre évaluation infirmière, diagnostic médical ou psychiatrique, psychothérapie et intervention de crise.
- Consentement, confidentialité et communication avec les proches selon les règles applicables.
Objectifs spécifiques
À la fin de ce module, la personne participante sera capable de :
- Définir les principaux concepts liés à la santé mentale et au rétablissement.
- Décrire les déterminants pouvant influencer la santé mentale d’une personne.
- Utiliser un langage respectueux, inclusif et non stigmatisant.
- Reconnaître le phénomène de diagnostic overshadowing et l’importance de ne pas attribuer automatiquement un symptôme physique à une condition psychiatrique connue.
- Décrire le rôle infirmier dans l’évaluation de la condition physique et mentale.
- Distinguer l’évaluation infirmière du diagnostic médical, du diagnostic psychiatrique et de la psychothérapie.
MODULE 2 — ANAMNÈSE DE SANTÉ MENTALE ET COLLECTE DE DONNÉES
Durée : 60 minutes
- Motif de consultation et histoire du problème actuel.
- Symptômes actuels : début, durée, intensité, fréquence, contexte, facteurs déclencheurs, facteurs apaisants et retentissement fonctionnel.
- Antécédents personnels et familiaux de santé mentale.
- Antécédents médicaux, neurologiques, traumatiques et médicamenteux.
- Médication prescrite, médicaments en vente libre, produits naturels et changements récents.
- Consommation d’alcool, cannabis, opioïdes, stimulants, benzodiazépines, substances prescrites ou non prescrites.
- Sommeil, alimentation, hydratation, énergie, douleur, activités de la vie quotidienne et fonctionnement social.
- Réseau social, logement, emploi, études, ressources financières, itinérance, violence, trauma et événements stressants.
- Forces, stratégies d’adaptation, valeurs, croyances, intérêts, ressources et facteurs de protection.
- Structurer une entrevue de santé mentale adaptée au contexte clinique.
- Recueillir les données pertinentes sur les symptômes, les antécédents, les ressources et le fonctionnement quotidien.
- Explorer les médicaments, les substances, le sommeil, l’alimentation, l’énergie et la douleur.
- Identifier les facteurs de stress, les forces, les stratégies d’adaptation et les facteurs de protection.
- Poser des questions directes, respectueuses et sécuritaires concernant le suicide, l’automutilation, la violence, l’abus, la négligence et la consommation de substances.
- Reconnaître les situations nécessitant une collecte de données auprès d’un proche ou d’une autre source, selon le consentement, les règles de confidentialité et le contexte de sécurité.
- Documenter les propos de la personne et les observations cliniques de manière factuelle.
MODULE 3 — EXAMEN DE L’ÉTAT MENTAL
Durée : 75 minutes
- Apparence générale, hygiène, tenue et contact visuel.
- Attitude, comportement, coopération, relation avec l’environnement et conscience de la situation.
- Niveau de conscience, vigilance et orientation.
- Activité psychomotrice : agitation, ralentissement, akathisie, mouvements anormaux, catatonie possible et comportements répétitifs.
- Langage et discours : débit, volume, spontanéité, cohérence, prosodie, articulation et contenu.
- Humeur, affect, intensité, stabilité, variabilité et congruence.
- Pensée : cours, forme, contenu, ruminations, obsessions, phobies, idées délirantes, idées de référence et idées suicidaires.
- Perception : hallucinations, illusions, déréalisation et dépersonnalisation.
- Cognition : attention, concentration, orientation, mémoire, capacité d’abstraction et fonctions exécutives observables.
- Jugement, insight, capacité à reconnaître ses difficultés et capacité décisionnelle selon le contexte clinique.
- Réaliser un examen de l’état mental systématique et adapté à la situation clinique.
- Décrire objectivement l’apparence, le comportement, l’attitude et l’activité psychomotrice.
- Évaluer l’état de conscience, l’orientation, l’attention, la concentration et certains aspects de la mémoire.
- Distinguer l’humeur de l’affect et décrire leur congruence.
- Repérer les anomalies possibles du langage, du cours de la pensée, du contenu de la pensée et de la perception.
- Identifier les manifestations pouvant évoquer une agitation, une désorganisation, un ralentissement, une psychose, une altération cognitive, une intoxication ou un sevrage.
- Évaluer le jugement et l’insight dans le cadre du rôle infirmier.
- Documenter l’examen de l’état mental à l’aide d’un langage clinique factuel, précis et non stigmatisant.
MODULE 4 — ÉVALUATION PHYSIQUE CIBLÉE ET CAUSES ORGANIQUES
- Importance d’intégrer l’évaluation physique et mentale.
- Signes vitaux, température, fréquence cardiaque, pression artérielle, fréquence respiratoire et saturation en oxygène lorsque pertinente.
- Évaluation de la douleur, de l’hydratation, de l’alimentation, du sommeil et de l’élimination.
- Évaluation neurologique ciblée : niveau de conscience, pupilles, force, sensibilité, parole, coordination et déficit neurologique nouveau.
- Glycémie capillaire selon la situation clinique, l’ordonnance ou les protocoles applicables.
- Hypoxie, hypoglycémie, hyperglycémie, infection, sepsis, déshydratation et déséquilibres métaboliques possibles.
- Douleur non contrôlée, rétention urinaire, constipation sévère et privation de sommeil.
- Effets de médicaments, interactions, changements de dose et polypharmacie.
- Signes nécessitant une évaluation médicale ou urgente.
- Expliquer pourquoi tout changement aigu de l’état mental exige une évaluation physique ciblée.
- Identifier les paramètres physiques pertinents à évaluer selon le tableau clinique.
- Reconnaître les signes pouvant évoquer une hypoxie, une hypoglycémie, une hyperglycémie, une infection, un sepsis, une déshydratation ou un déséquilibre métabolique.
- Repérer les signes neurologiques nouveaux exigeant une évaluation urgente.
- Reconnaître le rôle possible de la douleur, de l’élimination, du sommeil, de la médication et de la polypharmacie dans un changement de l’état mental.
- Déterminer les situations nécessitant une orientation médicale ou urgente.
L’évaluation intégrée de la condition physique et mentale permet à l’infirmière de reconnaître une situation anormale, d’en évaluer l’urgence, d’établir les priorités de soins, d’effectuer le suivi et d’orienter la personne vers la ressource appropriée.
MODULE 5 — DÉLIRIUM, TROUBLES NEUROCOGNITIFS, INTOXICATION ET SEVRAGE
Durée : 65 minutes
- Délirium hyperactif, hypoactif et mixte.
- Début aigu, fluctuation, trouble de l’attention, altération de la vigilance et désorganisation.
- Différenciation entre délirium, démence, dépression, psychose et trouble psychiatrique chronique.
- Causes fréquentes du délirium : infection, hypoxie, douleur, déshydratation, rétention urinaire, constipation, médicaments, sevrage et déséquilibres métaboliques.
- Mesures de prévention et de soutien non pharmacologiques : orientation, environnement apaisant, lunettes, appareils auditifs, hydratation, mobilisation sécuritaire, sommeil et présence rassurante.
- Intoxication et sevrage : alcool, opioïdes, stimulants, benzodiazépines, cannabis et autres substances.
- Risque de convulsions, delirium tremens, surdose et complications médicales.
- Outils de dépistage et de suivi : CAM, 4AT, CIWA-Ar, COWS, selon les politiques et procédures applicables.
- Reconnaître les manifestations compatibles avec un délirium.
- Différencier les caractéristiques principales du délirium, de la démence, de la dépression et d’une psychose chronique connue.
- Identifier les causes physiques et les facteurs précipitants possibles du délirium.
- Mettre en œuvre des interventions de sécurité et de soutien adaptées à une personne présentant une confusion aiguë.
- Reconnaître les manifestations possibles d’intoxication, de sevrage, de surdose et de complications associées aux substances.
- Identifier les signes nécessitant une évaluation médicale urgente, notamment les convulsions, la diminution de l’état de conscience, une agitation importante ou des signes de delirium tremens.
- Utiliser les outils de dépistage ou de surveillance seulement dans les limites de sa formation et des procédures de son milieu.
MODULE 6 — TABLEAUX CLINIQUES FRÉQUENTS ET POPULATIONS PARTICULIÈRES
- Symptômes dépressifs, épisode dépressif, désespoir et retrait social.
- Anxiété, attaques de panique, stress aigu et symptômes liés au trauma.
- Symptômes maniaques et hypomaniaques.
- Symptômes psychotiques : hallucinations, délires, désorganisation et comportements inhabituels.
- Troubles du sommeil et effets de la privation de sommeil sur l’humeur, la cognition et le fonctionnement.
- Troubles alimentaires : restriction, hyperphagie, purge, exercice compulsif, dysmorphie corporelle et risques médicaux.
- Santé mentale périnatale : anxiété, dépression, symptômes sévères du post-partum et psychose du post-partum.
- Santé mentale des jeunes : automutilation, suicide, consommation, intimidation, cyberharcèlement et confidentialité.
- Santé mentale des personnes aînées : deuil, isolement, dépression, délirium, troubles neurocognitifs, polymédication et maltraitance.
- Reconnaître les manifestations fréquentes associées aux troubles dépressifs, anxieux, maniaques, psychotiques et liés au trauma.
- Identifier les signes possibles d’un épisode maniaque ou hypomaniaque, notamment la diminution du besoin de sommeil, l’augmentation de l’énergie, la désinhibition, l’accélération du discours et l’impulsivité.
- Repérer les manifestations compatibles avec des hallucinations, des délires, une pensée désorganisée ou un comportement désorganisé.
- Reconnaître les signes de trouble alimentaire et les indicateurs de risque médical nécessitant une évaluation urgente ou prioritaire.
- Identifier les signes préoccupants en contexte périnatal, incluant les symptômes évocateurs d’une psychose du post-partum, qui exigent une orientation urgente.
- Reconnaître les enjeux particuliers d’évaluation en santé mentale auprès des jeunes et des personnes âgées.
- Identifier les situations nécessitant une évaluation médicale, psychiatrique ou urgente.
MODULE 7 — RISQUE SUICIDAIRE, AUTOMUTILATION, VIOLENCE, ABUS ET VULNÉRABILITÉ
- Détection, dépistage et évaluation du risque suicidaire.
- Différence entre idéation suicidaire, intention, planification, comportement suicidaire et automutilation non suicidaire.
- Fréquence, intensité, durée, contrôle des idées et proximité temporelle.
- Intention, planification, accès au moyen, létalité et préparation au passage à l’acte.
- Antécédents de tentatives, automutilation, impulsivité, agitation, isolement et consommation de substances.
- Facteurs de risque, facteurs de protection, raisons de vivre et capacité à demander ou accepter de l’aide.
- Risque d’hétéroagressivité, comportements menaçants, accès aux armes ou autres moyens dangereux, antécédents de violence et facteurs déclencheurs.
- Violence conjugale, familiale, physique, psychologique, sexuelle, financière, négligence et exploitation.
- Mesures de sécurité, niveau de surveillance, recours aux protocoles du milieu et orientation urgente.
- Communication avec l’équipe, les proches et les ressources concernées selon les règles applicables.
- Poser directement des questions concernant les idées suicidaires, l’intention, le plan, l’accès aux moyens, la létalité et les tentatives antérieures.
- Différencier le risque suicidaire de l’urgence suicidaire.
- Identifier les principaux facteurs de risque et facteurs de protection.
- Reconnaître les indicateurs pouvant évoquer un risque suicidaire élevé ou imminent.
- Évaluer les indices de risque de violence envers autrui et de vulnérabilité face à la violence, l’abus, la négligence ou l’exploitation.
- Déterminer les mesures immédiates de sécurité, les besoins de surveillance et les références selon les politiques du milieu.
- Reconnaître les situations nécessitant une intervention urgente ou un recours aux services d’urgence.
- Documenter les données, le raisonnement clinique, les mesures de sécurité, les communications et le plan de suivi.
Les standards de pratique de l’OIIQ comprennent l’évaluation des personnes présentant un risque suicidaire et la gestion de la situation, tant en milieu hospitalier qu’en communauté.
MODULE 8 — MÉDICATION PSYCHOTROPE, SUBSTANCES ET SURVEILLANCE INFIRMIÈRE
- Principes de surveillance infirmière liés à la médication psychotrope.
- Antidépresseurs : effets recherchés, délai d’action, activation, surveillance de l’humeur et signes du syndrome sérotoninergique.
- Antipsychotiques : sédation, hypotension orthostatique, effets métaboliques, symptômes extrapyramidaux, akathisie, dystonie aiguë, dyskinésie tardive et syndrome malin des neuroleptiques.
- Stabilisateurs de l’humeur : principes de surveillance, hydratation, signes de toxicité et analyses prescrites selon la molécule.
- Benzodiazépines : sédation, confusion, chutes, dépendance, sevrage et risques associés à la combinaison avec l’alcool ou les opioïdes.
- Stimulants : sommeil, anxiété, agitation, paramètres cardiovasculaires et risque de mésusage.
- Médicaments en vente libre, produits naturels, cannabis et interactions possibles.
- Réduction des méfaits, prévention de la surdose, naloxone selon les protocoles et orientation vers les services en dépendance.
- Évaluer l’adhésion au traitement, les effets recherchés, les effets indésirables et les changements récents de médication.
- Reconnaître les effets indésirables nécessitant une surveillance, une consultation ou une évaluation urgente.
- Identifier les symptômes extrapyramidaux, l’akathisie, la dystonie aiguë, le syndrome sérotoninergique et le syndrome malin des neuroleptiques comme des situations nécessitant une conduite clinique appropriée.
- Reconnaître les risques associés aux benzodiazépines, aux opioïdes, à l’alcool et à l’utilisation concomitante de substances dépresseurs du système nerveux central.
- Explorer l’usage de substances et de produits naturels de manière respectueuse et non stigmatisante.
- Identifier les besoins de collaboration avec le médecin, l’IPS, le psychiatre, le pharmacien ou les services en dépendance.
- Appliquer les protocoles de réduction des méfaits ou de prévention de la surdose pertinents à son milieu de pratique.
MODULE 9 — COMMUNICATION THÉRAPEUTIQUE, DÉSESCALADE ET COLLABORATION
- Écoute active, empathie, validation, questions ouvertes et reformulation.
- Communication auprès d’une personne anxieuse, dépressive, agitée, désorganisée, psychotique, intoxiquée ou présentant une altération cognitive.
- Approche sensible aux traumatismes.
- Désescalade verbale de base et gestion des limites.
- Respect de la dignité, autonomie, confidentialité et consentement.
- Participation des proches, aidants et partenaires de soins selon les règles applicables.
- Collaboration avec le médecin, l’IPS, le psychiatre, le psychologue, le pharmacien, le travailleur social, les services de crise, les organismes communautaires et les intervenants en dépendance.
- Établir une relation thérapeutique sécurisante et respectueuse.
- Utiliser l’écoute active, la reformulation, la validation et les questions ouvertes.
- Adapter sa communication au niveau d’anxiété, d’agitation, de désorganisation ou d’altération cognitive de la personne.
- Appliquer des stratégies de désescalade verbale de base dans les limites de son rôle et des procédures du milieu.
- Reconnaître les situations où la sécurité exige du soutien additionnel ou une intervention immédiate.
- Communiquer avec les proches et l’équipe dans le respect de la confidentialité et des règles applicables.
- Identifier les ressources interprofessionnelles et communautaires pertinentes selon les besoins de la personne.
MODULE 10 — DOCUMENTATION, PTI, CONSENTEMENT, APTITUDE ET CONTINUITÉ DES SOINS
Durée : 35 minutes
- Documentation de l’anamnèse de santé mentale.
- Documentation de l’examen de l’état mental.
- Documentation du risque et de l’urgence suicidaires.
- Notes d’évolution : SOAP, SOAPIER, DAR ou format du milieu.
- PTI, mesures de sécurité, niveau de surveillance et directives cliniques.
- Consentement aux soins, refus de soins, capacité décisionnelle, confidentialité et partage d’information.
- Notions de garde préventive, garde provisoire et garde en établissement : rôle infirmier, limites et procédures du milieu.
- Communication interprofessionnelle structurée.
- Transitions de soins : admission, transfert, congé et suivi communautaire.
- Rédiger une note clinique claire, objective, complète et non stigmatisante.
- Documenter les données de l’anamnèse, de l’examen de l’état mental, de l’évaluation du risque et des interventions.
- Documenter les mesures de sécurité, le niveau de surveillance, les communications, les références et le suivi.
- Identifier les éléments pertinents liés au consentement, au refus de soins, à la capacité décisionnelle et à la confidentialité.
- Reconnaître le rôle de l’infirmière lorsque des mesures légales de garde sont envisagées, conformément aux politiques et procédures du milieu.
- Élaborer ou mettre à jour un PTI selon les règles applicables.
- Transmettre les renseignements cliniques essentiels lors des transitions de soins.
MODULE 11 — SYNTHÈSE, RESSOURCES ET ÉVALUATION FINALE
Durée : 20 minutes
- Révision des étapes de l’évaluation de la condition physique et mentale.
- Révision des signaux d’alerte et critères d’orientation.
- Révision des limites du rôle infirmier.
- Ressources professionnelles, institutionnelles et communautaires.
- Plan d’intégration dans la pratique.
- Quiz final certificatif.
- Résumer les principales étapes d’une évaluation infirmière de la santé mentale.
- Identifier les limites de ses compétences et les besoins de collaboration.
- Repérer les ressources professionnelles, institutionnelles et communautaires pertinentes.
- Élaborer un plan d’intégration réaliste dans sa pratique.
- Réussir l’évaluation finale de la formation.
DURÉE : 2 H 30
- Simulation d’anamnèse de santé mentale.
- Examen de l’état mental à partir de scénarios cliniques.
- Évaluation intégrée d’une personne présentant un changement aigu de l’état mental.
- Repérage d’un délirium possible et priorisation de l’évaluation physique.
- Entrevue auprès d’une personne présentant des symptômes anxieux, dépressifs, maniaques ou psychotiques.
- Questions directes sur le suicide, l’automutilation et la sécurité.
- Analyse d’une situation d’agitation, de violence ou de vulnérabilité.
- Identification des mesures de sécurité et des références nécessaires.
- Documentation infirmière à partir d’une vignette clinique.
À la fin de l’atelier pratique, la personne participante sera capable de :
- Réaliser une entrevue clinique brève et structurée.
- Repérer les données subjectives et objectives pertinentes.
- Réaliser un examen de l’état mental adapté à une situation clinique simulée.
- Identifier les signes nécessitant une évaluation physique, médicale, psychiatrique ou urgente.
- Poser des questions directes, respectueuses et sécuritaires sur les idées suicidaires.
- Identifier les priorités de soins, les mesures de sécurité et les besoins de surveillance.
- Déterminer les références et les communications nécessaires.
- Documenter une situation clinique de santé mentale selon un format structuré.
Cas 1 — Symptômes dépressifs et idées suicidaires
Madame A., 38 ans, consulte pour fatigue, insomnie, perte d’intérêt, retrait social et absences au travail. Elle affirme : « Je ne vois plus à quoi ça sert de continuer comme ça. »
Points à évaluer
- Symptômes dépressifs, durée, intensité et retentissement fonctionnel.
- Idées suicidaires, fréquence, intention, planification, accès aux moyens, létalité et capacité à demander de l’aide.
- Antécédents de tentatives, automutilation, consommation de substances et réseau de soutien.
- Facteurs de protection, raisons de vivre et ressources disponibles.
- Nécessité d’une évaluation urgente ou d’une orientation immédiate.
- Documentation et communication avec l’équipe selon les procédures du milieu.
Cas 2 — Agitation, insomnie et comportements inhabituels
Monsieur B., 29 ans, dort peu depuis plusieurs jours. Il parle très rapidement, affirme avoir plusieurs projets urgents, dépense de façon inhabituelle et devient irritable lorsque son entourage tente de le ralentir.
- Niveau de conscience, orientation et état physique.
- Sommeil, énergie, activité psychomotrice, débit du discours, jugement et impulsivité.
- Consommation de substances, médicaments, sevrage et antécédents médicaux ou psychiatriques.
- Risque pour lui-même ou autrui.
- Nécessité d’une évaluation médicale ou psychiatrique rapide.
- Mesures de sécurité et documentation clinique.
Cas 3 — Hallucinations et changement aigu de comportement
Madame C., 74 ans, hospitalisée pour une infection, devient désorientée le soir. Elle affirme voir des personnes dans sa chambre, tente de retirer son soluté et ne reconnaît plus l’endroit où elle se trouve.
- Début et fluctuation des symptômes.
- Niveau de vigilance, orientation, attention et cognition.
- Douleur, infection, hypoxie, déshydratation, médication, rétention urinaire, constipation et autres causes possibles.
- Sécurité immédiate, risque de chute, risque de retrait de dispositifs et besoin de surveillance.
- Différenciation entre délirium et trouble psychotique chronique.
- Nécessité d’une évaluation médicale urgente.
Cas 4 — Anxiété intense et symptômes physiques
Monsieur D., 46 ans, se présente avec dyspnée, palpitations, tremblements, douleur thoracique légère et sentiment de perdre le contrôle. Il affirme avoir déjà vécu des attaques de panique.
- Signes vitaux, symptômes physiques, douleur thoracique, antécédents médicaux et médication.
- Distinction entre symptômes anxieux connus et symptôme aigu nécessitant une évaluation médicale.
- Mesures de confort, présence rassurante et communication calme.
- Priorité de l’évaluation physique et médicale avant d’attribuer les symptômes à l’anxiété.
- Documentation clinique et plan de suivi.
Cas 5 — Sevrage, agitation et risque médical
Monsieur E., 53 ans, est hospitalisé depuis vingt-quatre heures. Il rapporte une consommation quotidienne importante d’alcool. Il devient tremblant, anxieux, diaphorétique, hypertendu et désorienté.
- Dernière consommation, quantité, fréquence, antécédents de sevrage, convulsions ou delirium tremens.
- Signes vitaux, état neurologique, hydratation et symptômes d’intoxication ou de sevrage.
- Risque de convulsion, de délirium tremens et de complications médicales.
- Utilisation d’un outil de surveillance selon le protocole applicable.
- Mesures de sécurité, surveillance, communication médicale et documentation.
Cas 6 — Restriction alimentaire et symptômes préoccupants
Madame F., 19 ans, rapporte une perte de poids rapide, une restriction alimentaire importante, des étourdissements, des palpitations, une fatigue marquée et l’utilisation occasionnelle de laxatifs.
- Habitudes alimentaires, comportements de purge, exercice compulsif, image corporelle et symptômes associés.
- Signes vitaux, état d’hydratation, syncope, douleur thoracique, palpitations et risques médicaux.
- Risque suicidaire, automutilation, anxiété, dépression et consommation de substances.
- Nécessité d’une évaluation médicale et spécialisée prioritaire.
- Communication non stigmatisante, mesures de sécurité et orientation.
EXIGENCES DE LA FORMATION
- Être infirmier(ère) autorisé(e) ou étudiant(e) en soins infirmiers.
- Connaissances de base en anatomie, physiologie et méthode clinique.
- Accès à un ordinateur ou tablette avec connexion Internet pour la partie asynchrone.
- Participation non-obligatoire aux ateliers pratiques pour valider les compétences.
- Motivation à approfondir l’évaluation clinique et à s’investir dans la réflexion professionnelle.
NOS FORMATEURS INFIRMIERS
- Encadrement professionnel : Nos formateurs infirmiers expérimentés, assurent un accompagnement pédagogique et clinique personnalisé.
- Plateforme académique : Accès à un espace d’apprentissage sécurisé et interactif, facilitant le suivi des modules, les échanges et l’accompagnement à distance.
- Ressources validées : Mise à disposition de documents pédagogiques, outils pratiques et référentiels à télécharger, tous validés par nos experts.
PRÊT(E) À FAIRE ÉVOLUER TA PRATIQUE?
Rejoins une formation conçue par des infirmières passionnées, où science, humanité et intégration se rencontrent pour renforcer ton expertise et ton impact professionnel.
Inspection
Observation visuelle du patient et de son corps afin de repérer des signes tels que des anomalies de forme, de couleur, de posture ou de comportement. Elle constitue la première étape de l’examen clinique.
Auscultation
Écoute, généralement à l’aide d’un stéthoscope, des sons produits par les organes internes comme le cœur, les poumons ou les intestins, afin d’évaluer leur fonctionnement et de détecter d’éventuelles anomalies.
Palpation
Action de toucher certaines zones du corps pour percevoir la texture, la température, le volume ou la sensibilité des tissus. Elle aide à identifier des masses, des douleurs ou des anomalies internes.
Percussion
Technique consistant à tapoter une région du corps avec les doigts pour en écouter la résonance et déterminer la densité des structures sous-jacentes (air, liquide ou solide).
Analyse
Étape du raisonnement clinique où le professionnel interprète les signes et symptômes recueillis pour formuler des hypothèses ou identifier des problèmes de santé prioritaires.
Intervention
Mise en œuvre des actions infirmières planifiées pour corriger, améliorer ou stabiliser l’état du patient selon les données analysées et les objectifs de soins établis.
Infos complémentaires
Important : À propos de cette formation
Cette formation vise le développement des connaissances et des habiletés cliniques nécessaires à la réalisation d’une évaluation clinique rigoureuse et sécuritaire, dans le respect du champ d’exercice infirmier.
Mise en garde et cadre de pratique
L’évaluation clinique enseignée dans cette formation s’inscrit dans le champ de pratique infirmier reconnu — elle ne remplace en aucun cas les protocoles de l’établissement, les ordonnances médicales, ni les exigences réglementaires ou déontologiques applicables. Toute décision d’intervention ou d’orientation découlant de l’évaluation demeure sujette aux politiques en vigueur dans le milieu de soins et, le cas échéant, à l’ordonnance ou au protocole applicable.
Chaque participant demeure responsable d’exercer dans les limites de son champ d’exercice et de ses compétences, de reconnaître les situations nécessitant une consultation médicale urgente, et d’orienter adéquatement vers le médecin ou l’équipe traitante en cas de signe d’alarme ou de doute clinique.
Prérequis
- Être professionnel(le) de la santé ou étudiant(e) en soins infirmiers
- Connaissances de base en anatomie, physiologie et méthode clinique
Formateur
Hechavarria-Pupo Christian, médecin diplômé
Prêt à passer à la pratique ?
Exigences
Évaluation des apprentissages
- Quiz formatifs après chaque module.
- Exercices de repérage des composantes de l’examen de l’état mental.
- Analyse de vignettes cliniques.
- Activités de dépistage des signaux d’alerte.
- Exercices de priorisation clinique et de référence.
- Exercices de reconnaissance d’un délirium, d’une intoxication, d’un sevrage ou d’un effet indésirable médicamenteux.
- Études de cas portant sur le suicide, l’automutilation, la violence, l’abus, la vulnérabilité et les mesures de sécurité.
- Activité de documentation d’une note d’évolution et d’un plan thérapeutique infirmier.
- Quiz final certificatif.
- Participation à l’atelier pratique Zoom (non obligatoire).
Certificat délivré après la complétion des activités obligatoires et l’atteinte de la note de passage de 80%.
Méthodologie
- Formation hybride, théorie asynchrone offerte en ligne à votre rythme
- Cas cliniques réalistes inspirés de situations fréquemment rencontrées en pratique infirmière
- Outils visuels d’examen clinique et aide-mémoires téléchargeables
- Atelier pratique en petit groupe (Zoom) pour l’intégration des techniques d’examen
- Approche centrée sur la personne, le raisonnement clinique, la sécurité et la documentation professionnelle
» PROCHAINE FORMATION Dans cette catégorie :
ÉVALUATION DU SYSTÈME LOCOMOTEUR
EXPLOREZ DES SUJETS CONNEXES
APPROCHE PAR SYMPTÔMES
Ce système concerne l’appareil musculo-squelettique, la mobilité et la douleur articulaire.
- Douleur musculaire ou articulaire
- Raideur, gonflement, rougeur des articulations
- Diminution de l’amplitude ou de la force
- Boiterie, difficulté à marcher ou à effectuer certains gestes
- Déformations, fractures suspectées
Évaluation cardiovasculaire
Symptômes du système nerveux
Évaluation du système respiratoire
INSPECTION
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PERCUSSION
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INTERVENTION
Prenez soin de votre santé, à votre rythme.
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